ILLUSTRATION : Vital Kamerhe et Aimé Boji en meeting, au Sud-Kivu. Photo-Archives : © Droits tiers
En République démocratique du Congo, alors que l’Assemblée nationale cherche à se doter d’un nouveau bureau après le départ de Vital Kamerhe, son potentiel successeur continue de rallier le soutien des élus et formations politiques de la majorité parlementaire.
La dernière adhésion en date est justement celle de Kamerhe lui-même, qui a « pris acte » de la désignation d’Aimé Boji Sangara comme candidat unique de l’Union sacrée de la nation (USN) à la présidence de la Chambre basse.
Dans un message rendu public ce vendredi 31 octobre, le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) ainsi que des regroupements A/A-UNC et AVK 2018 a estimé que cette désignation « est conforme à la résolution de la Direction politique nationale » du parti, adoptée le 18 octobre 2025, laquelle recommandait d’attendre les orientations de la Haute autorité de référence de l’USN.
Au nom de son parti et de ses regroupements, Kamerhe appelle les élus, cadres, militants et sympathisants à « resserrer les rangs », tout en demeurant engagés autour des idéaux de paix et de sécurité dans l’Est du pays, ainsi que du « social et de la reconstruction » nationale.
Plusieurs autres partis et regroupements membres de l’Union sacrée ont également salué la désignation de Boji, notamment l’Alliance Bloc 50 (A/B50) de Julien Paluku, le MLC de Jean-Pierre Bemba, l’AFDC-A de Bahati Lukwebo, ou encore les députés nationaux du Sud-Kivu.
Mongongo
