Illustration : Vue sur une partie de l'aéroport de Ndjili, à Kinshasa (RDC). Photo : © droits tiers
Finalement, Congo Airways SA n’a pas perdu son Certificat de transport aérien le 16 septembre dernier contrairement à l’alerte du vice-premier ministre en charge des Transports et Voies de communication, Jean Pierre Bemba, émise en plein Conseil des ministres le 28 juin 2024, sur la menace de son retrait par l’Association du transport aérien international (IATA).
La compagnie aérienne Rd congolaise garde encore son statut de transporteur aérien pour 90 jours, à en croire un message publié mardi 17 septembre sur X (ex-Twitter) par la cellule de communication du ministère. Ce moratoire lui a été accordé par l’IATA en attendant la réparation de l’un de ses avions.
« La compagnie d’aviation Congo Airways SA bénéficie d’un moratoire de quatre-vingt-dix (90) jours de la part de l’IATA et de l’Autorité de l’aviation civile de la RDC, lui permettant de parvenir à un aboutissement heureux de la remise en service de l’un de ses aéronefs immatriculé A320, 9S-AKD, le temps de finaliser les démarches en cours pour l’acquisition d’autres avions », renseigne le ministère des Transports.
La direction de la compagnie a, quant à elle, démenti les « rumeurs » qui planaient sur les réseaux sociaux, faisant état d’un retrait de son « CTA ». D’après l’affirmation du directeur général de Congo Airways, le renouvellement de ce document avait plutôt eu lieu en mars 2023, pour une durée de deux ans, soit, jusqu’en mars 2025.
Lors du Conseil des ministres du 28 juin, le vice-premier ministre Jean Pierre Bemba avait fait savoir que « les fonds nécessaires prévus pour permettre à cette compagnie de renforcer sa capacité opérationnelle n’ayant pas encore été libérés », Congo Airways n’exploitait qu’un aéronef en leasing, dont le contrat allait expirer dans les jours suivants. Mais aussi, le même aéronef accusait des problèmes continuels occasionnant maintes interruptions de service.
Mongongo
