Une controverse majeure a émergé à Lukonga à la suite de l’assemblée générale extraordinaire et élective de la jeunesse, tenue le 17 avril 2026. Plusieurs participants dénoncent des comportements jugés inappropriés de la part de certains éléments du sous-commissariat de la Police nationale congolaise (PNC) locale.

D’après des témoignages concordants, des policiers auraient proféré des menaces à l’encontre de jeunes présents, allant jusqu’à exiger qu’ils prennent en charge leur consommation d’alcool. Ces faits présumés auraient rapidement contribué à détériorer le climat de la rencontre, instaurant un sentiment de tension et d’insécurité parmi les participants.
Le président du Conseil urbain de la jeunesse, Anaclet Mubadi Kapongo, aurait également été directement visé. Selon les mêmes sources, il se serait senti menacé face à l’attitude de certains agents, décrite comme intimidante et inadaptée à un cadre destiné à promouvoir la participation citoyenne des jeunes, ces accusations ont suscité de vives réactions au sein de la communauté locale.
Plusieurs acteurs de la jeunesse condamnent fermement ces agissements présumés, rappelant que les forces de l’ordre ont pour mission essentielle d’assurer la sécurité des citoyens et de veiller au respect de l’ordre public, sans exercer de pressions ni abuser de leur position.Des observateurs soulignent par ailleurs que toute forme d’intimidation ou d’exploitation dans un contexte civique constitue une atteinte aux principes fondamentaux de l’État de droit.
Ils appellent à l’ouverture d’une enquête approfondie afin d’établir les responsabilités et de prévenir la répétition de tels incidents face à la situation, les jeunes de Lukonga exhortent les autorités compétentes à prendre des mesures disciplinaires appropriées à l’encontre des agents incriminés.
Ils plaident également pour un renforcement de l’encadrement éthique au sein des forces de sécurité, dans le but de restaurer la confiance entre la population et les institutions publiques.
Nestor Ilo
