À l’occasion de la Journée internationale de la jeune fille, le cénacle des poètes, La Plume d’or a transcendé les conventions en offrant un concert poétique d’une rare intensité dans la salle de l’Institut Kambali, à Butembo. Intitulé « Zaidi ya mipaka », cet événement a mis en lumière un collectif de jeunes poétesses, fièrement baptisé « La Femina », dans une performance où chaque mot devenait une revendication, chaque vers une conscience éveillée.
Dans une ambiance mêlant art, engagement et symbolisme, La femina a dressé par leurs plumes, un miroir sur les réalités parfois invisibles de la jeune fille congolaise et africaine. Elles ont parlé avec la douceur du verbe et la force du fond de l’éducation comme levier de liberté, de l’autonomie comme condition de dignité, des devoirs comme sentier vers la grandeur.
“Éduquer une fille », disait l’une d’elles, « c’est préparer la sagesse d’une génération”. Ces paroles, entre autres, ont résonné comme un écho aux enseignements de grands penseurs : que la liberté n’est pas un don, mais une conquête, et que l’expression poétique peut être un acte politique.
En rendant hommage aux jeunes filles par la poésie, le cénacle « La Plume d’or » rappelle que l’art n’est pas seulement l’esthétique : il est la responsabilité, la mémoire et parfois, la résistance.
Draxler de Vigny

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