Un militaire incontrôlé en état d’ébrieté a ôté la vie à l’épouse d’un militaire qui se baladait dans le village de buhombo, en groupement Munigi, territoire de Nyiragongo, en pleine célébration de la bonne année, mercredi 1 décembre 2024.
Le conseil local de la jeunesse dudit groupement, par le biais de son président, affirme qu’après avoir commis ce forfait, un autre militaire, compagnon d’arme du meurtrier, lui a aussi tiré dessus sur-le-champ. Jackson kitambala, président de la jeunesse du lieu, regrette cette attitude affichée par les personnes qui seraient pourtant censées sécuriser la population.
« Le militaire a tiré sur une femme qui portait son enfant au dos, et le même militaire a été tué par son compagnon. Ils se connaissaient », a-t-il témoigné lors d’un entretien telephonique nous accordé ce jeudi 2 janvier 2025.
Cet acteur de la jeunesse demande aux autorités congolaises, par l’entremise du gouverneur de la province du Nord-Kivu, le général Major Peter Cirimwami, de renforcer la capacité des militaires en matière de discipline, car ceux-ci ne cessent de dissiper les minutions mises à leur disposition.
Au même moment il demande à l’administrateur du territoire de Nyiragongo d’amorcer les patrouilles mixtes pour enfin traquer les ennemis de la République qui sèment terreur dans la zone et identifié les armes car la circulation des armes fait aussi défaut.
Etienne MOSENGO
