Joseph Kabila, ancien président de la RDC, à Goma.
Le procès de Joseph Kabila qui se déroule depuis un certain temps à Haute Cour militaire, a atteint l’étape décisive : le réquisitoire.
Le Ministère public a requis la peine de mort contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila qui n’a jusqu’ici pris part aux audiences. À cette peine, il ordonne son arrestation « immédiate ».
Le Lieutenant-général Lukilia Bakumi, auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo dit s’appuyer sur les propos d’Éric Nkuba (membre du M23-AFC), de l’actuel ministre de l’agriculture, Muhindo Nzangi, de Kikaya Bin Karubi, le rapport du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH), les révélations du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et les propos du concerné.
Poursuivi pour crimes de guerre, trahison, apologie du terrorisme, participation à un mouvement insurrectionnel, meurtre et viol, Joseph Kabila n’a plus foulé son pied à Kinshasa, capitale de la RDC, où se déroule le procès, sans qu’il ne soit représenté.
L’ancien chef de l’État a du séjourner dans les villes de Goma et de Bukavu dans l’Est de la République démocratique du Congo, contrôlées par la rébellion du M23-AFC, entité que le Président Félix Tshisekedi l’accuse de diriger.
Guerschom M
