L’organisation non-gouvernementale BADILIKA-Droits humains dénonce les violations graves attribuées aux combattants du M23 dans les entités sous leur occupation, notamment dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo. En moyenne, huit (8) jeunes sont tués et 25 torturés quotidiennement dans les entités précitées, à en croire la structure.
Dans une déclaration publiée mardi 1er avril 2025, cette organisation de défense des droits de l’homme condamne avec véhémence les tortures ainsi que des traitements inhumains qui se font enregistrer dans les zones contrôlées par la rébellion.
« Nous condamnons fermement les actes de torture et traitements inhumains infligés aux jeunes et aux populations vulnérables à Goma et Bukavu, perpétrés par le M23 dans les deux villes déjà isolées de l’accès humanitaire, souffrant également d’une économie fragmentée, exacerbée par la fermeture des banques », écrit cette structure DDH, qui rappelle que ces actes constituent des « crimes qui doivent être dénoncés et punis avec la grande rigueur ».
L’Ong BADILIKA, qui rapporte que ces tortures sont infligées aux jeunes lors des interrogatoires menés par des agents de renseignement, demande à la communauté internationale, aux organisations des droits de l’homme et aux autorités congolaises de prendre des mesures immédiates pour mettre fin à cette situation.
Mongongo
